Les p'tites anecdotes de La plume : les cabines téléphoniques

Ah, les cabines téléphoniques !


Je ne vous parle même pas de celles de Londres, rouges, mythiques, qui nous donnent un goût d'ailleurs rien qu'à les voir.

Elles aussi, les pauvres, sont menacées de disparition.


Nos bonnes vieilles cabines, si pratiques à l'époque où le téléphone portable n'existait pas.

Bien sûr, il fallait avoir sur soi une pièce de monnaie (de 1 franc, si mes souvenirs sont bons, et quand le crédit était épuisé, ça coupait, tout simplement).


Puis la modernité faisant son chemin, les "télécartes" sont arrivées : il fallait se rendre dans un bureau de poste ou un bureau de tabac pour en acheter une.

Quand on était devant une cabine téléphonique : c'était donc la question, à pièces (ai-je de la monnaie ?) ou à télécarte (en ai-je une ou reste-t-il du crédit sur celle-ci ? Elles n'étaient pas rechargeables, il fallait en acheter une autre).

Au bout d'un temps, ces télécartes ont fini par être décorées, et certains se sont mis à les collectionner.


J'en ai gardé une, en souvenir...