Les p'tites anecdotes de La plume : le mange-disque

Quand j'étais enfant, j'avais un "mange-disque".


Jaune, avec une poignée, il m'a quittée lors d'un marché aux puces (ce qu'on peut faire comme bêtises parfois...).


Il me permettait d'écouter mes 45 tours, qui racontaient des contes comme le petit Poucet ou sur lesquels étaient gravées des chansons enfantines, comme "le pont d'Avignon" ou "Savez-vous planter les choux ?" (chanson qui m'était aussi régulièrement chantée par mon grand-oncle avec force gestes, ce qui me faisait toujours rire aux éclats).


Puis est venu le temps de l'adolescence, avec le Top 50 de Marc Toesca et des goûts bien différents des comptines enfantines.


J'ai eu le droit d'acheter mon premier 45 tours avec mon argent de poche (j'en ai même acheté deux : "Around my dream" , de Kazino, et "Life is life" d'Opus).


Et je ne sais pas ce qu'il était advenu de mon mange-disque déjà, à cette époque: j'ai eu le droit d'écouter mes disques sur la chaîne hi-fi familiale, qui trônait au milieu du salon, mais "pas trop fort" et pas trop de fois non plus (il faut dire que la face A du 45 tours ne durait pas plus de quelques minutes).

J'ai conservé mes disques vinyles... j'ai un double album en 33 tours acheté en 1990 pour la modique somme de 86.95 francs.


Il semblerait que ces disques connaissent un renouveau auprès de la jeune génération ! Quand je pense qu’on nous a vendu le CD comme le nec plus ultra du son cristallin qui ne « craquait » pas…