Les p'tites anecdotes de La plume : ma console de jeu

Mis à jour : 17 oct 2019

Grande amatrice de japonaiseries, j’avoue pourtant ne pas raffoler des consoles de jeu… Il me semble qu’elles sont apparues il n’y a pas si longtemps que ça, et bien sûr, je nie formellement avoir un jour possédé un tel objet, puisque j’étais déjà bien trop âgée pour jouer à cela lorsqu’elles sont apparues.


De plus, il me paraît absolument évident que mes parents n’auraient jamais accepté d’acheter un tel engin.


Enfin.

C’est ce que je me disais, jusqu’à une discussion qui m’a rappelé que, lorsque j’étais enfant, quand j’avais 10 ans précisément, LE jeu à la mode était ce qu’on appelait alors « un jeu électronique » (donc, ce n’était pas une console).

Ça faisait fureur dans la cour de récré, certains avaient la chance d’en avoir des

« doubles » (un jeu en deux parties, un peu comme un téléphone à clapet - le téléphone à clapet, vous vous souvenez ?) qui bien sûr, coûtaient plus cher. Le mien, c’était le jeu des parachutes. Il fallait, grâce à un petit bonhomme dans une barque, empêcher les parachutistes de tomber à l’eau (et de se faire manger par les requins). Je l’ai conservé, et il n’y a pas si longtemps que ça, à la faveur d’un déménagement, je l’ai ressorti : eh bien, j’ai dû admettre que c’est bien une console Nintendo, et pour l’époque, mes parents avaient accepté de mettre une sacrée somme dans l’engin.


Il faut parfois un peu de temps pour réaliser tout ce que les parents ont fait pour nous faire plaisir.


Est-il utile de préciser que le prix est en francs ?